Fraxodi Amp Ser 10x1,0ml - 19.000 Ui/ie
Sur prescription
Médicament

Fraxodi Amp Ser 10x1,0ml - 19.000 Ui/ie

  123,15 €

information-circle éligibles au remboursement

Si vous avez droit au remboursement de ce médicament, vous paierez le taux de remboursement en pharmacie et non le prix affiché sur notre webshop.

Taux de remboursement

€ 12,80 (6% TVA incluse)

Augmentation de la rémunération

€ 8,50 (6% TVA incluse)

Informations importantes

Ce médicament nécessite une ordonnance valide. Il ne peut pas être acheté en ligne et doit être payé à la pharmacie après examen par le pharmacien.

Quantité maximale dans le panier atteinte

  123,15 €
Sur demande

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi FRAXODI est réservé au traitement curatif des thromboses veineuses profondes et s'administre en une seule injection quotidienne. Toute suspicion de thrombose veineuse profonde doit être rapidement confirmée par des examens adaptés. Surveillance biologique Du fait de la survenue possible de thrombocytopénies induites par l'administration d'héparine non fractionnée ou de bas poids moléculaire, il est recommandé de réaliser une numération plaquettaire régulièrement tout au long du traitement par nadroparine. La mesure de l'activité anti-Xa peut être effectuée (méthode amidolytique de préférence) afin d'apprécier la sensibilité individuelle des patients, en particulier en cas d'insuffisance rénale, chez le sujet âgé, et a fortiori devant un tableau hémorragique. Le prélèvement doit alors être fait au 2ème jour de traitement entre la 4ème et la 6ème heure après l'injection; une valeur de l'activité anti-Xa supérieure à 1,8 U.I. anti-Xa/ml peut traduire un surdosage et conduire à une diminution de posologie. Thrombocytopénie Des rares cas parfois graves, de thrombocytopénies induites par l'héparine ont été rapportées; elles peuvent être associées (ou non) à des thromboses artérielles et/ou veineuses et imposent l'arrêt du traitement. Ces cas de thrombocytopénie thrombosantes doivent être recherchés devant :  toute thrombocytopénie,  une diminution significative du taux plaquettaire (30 à 50 % par rapport à la valeur de base),  une aggravation d'une thrombose sous traitement,  une nouvelle thrombose en cours de traitement,  une coagulation intravasculaire disséminée. Dans ce cas, le traitement par la nadroparine doit être arrêté. Lors d'un premier traitement, ces accidents, probablement de nature immuno-allergique, surviennent dans leur grande majorité entre le 5e et le 21e jour de traitement, mais peuvent survenir beaucoup plus précocement lorsqu'existent des antécédents de thrombopénie sous héparine. - ANTECEDENT de thrombocytopénie sous une autre héparine (non fractionnée ou de bas poids moléculaire) : un traitement par nadroparine peut être envisagé si son administration est nécessaire et si nadroparine ne provoque pas d'agrégation in vitro avec les plaquettes du malade. Dans ce cas, l'administration de nadroparine impose une surveillance particulièrement attentive par le clinicien, et un contrôle de la numération plaquettaire au moins quotidien. Le traitement doit être interrompu immédiatement si une thrombocytopénie apparaît, des observations de récidives parfois précoces ayant été rapportées. - SURVENUE d'une thrombocytopénie en cours de traitement avec l'héparine (non fractionnée ou de bas poids moléculaire): la substitution par un produit appartenant à une autre classe d'antithrombotiques, si disponible, peut être envisagée. Si ce produit n'est pas disponible, la substitution par une autre héparine de bas poids moléculaire peut être envisagée si son administration est nécessaire. Elle impose alors une surveillance au moins quotidienne de la numération plaquettaire, et le traitement doit être interrompu dès que possible, puisque des cas de persistance de la thrombocytopénie initiale ont été rapportés. Les tests d'agrégation plaquettaire in vitro n'ont qu'une valeur limitée d'orientation, en cas de diagnostic de thrombocytopénie induite par l'héparine. L'administration de nadroparine se fera avec prudence dans les cas suivants car ils peuvent être associés à un risque plus important de saignements.  insuffisance hépatique,  hypertension artérielle sévère,  antécédents d'ulcère digestif ou de toute autre lésion organique susceptible de saigner,  maladie vasculaire de la choriorétine,  en période post-opératoire après chirurgie du cerveau, de la moelle épinière, ou de l'œil. Patients âgés et cas particuliers Patients âgés : avant l'initiation du traitement, il est recommandé d'évaluer la fonction rénale (voir rubriques 4.3 et 4.2). Insuffisance rénale Il est connu que le FRAXODI soit principalement excrétée par le rein, ce qui résulte en une exposition accrue au FRAXODI chez les patients souffrant d'insuffisance rénale (voir paragraphe 'Insuffisance rénale' dans la rubrique 5.2). Les patients dont la fonction rénale est insuffisante présentent des risques plus importants de saignement et devraient être traités avec beaucoup de précautions. La décision de diminuer ou non la dose pour un patient ayant une clairance de la créatinine entre 30 et 50 ml/min incombe au médecin qui évaluera le risque individuel de saignement du patient par rapport au risque de thromboembolie (voir rubrique 4.2). Hyperkaliémie L'héparine peut inhiber la sécrétion surrénale d'aldostérone, ce qui peut entraîner une hyperkaliémie, particulièrement chez les patients ayant des taux plasmatiques de potassium élevés ou chez les patients susceptibles de présenter des taux plasmatiques augmentés tels que les patients souffrant de diabète mellitus, d'insuffisance rénale chronique, d'acidose métabolique préexistante ainsi que ceux qui prennent des médicaments pouvant causer une hyperkaliémie (p.ex. les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, les antagonistes des récepteurs à l'angiotensine II, les anti-inflammatoires non stéroïdiens). Le risque d'hyperkaliémie semble augmenter avec la durée du traitement mais celui-ci est généralement réversible. Le potassium plasmatique devrait être vérifié chez les patients à risque. Anesthésie rachidienne/épidurale ou ponction spinale et médicaments concomitants Comme pour d'autres anticoagulants, de rares cas d'hématomes intra-rachidiens ont été rapportés suite à l'utilisation de nadroparine au cours d'une anesthésie rachidienne ou épidurale, résultant en des lésions neurologiques à des degrés divers comprenant une paralysie prolongée ou permanente. Le risque d'hématomes rachidiens/épiduraux est augmenté lorsque l'on utilise des cathéters épiduraux à demeure ou que l'on administre en même temps d'autres médicaments qui peuvent affecter l'hémostase, tels que les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les antiagrégants plaquettaires et autres anticoagulants (voir rubrique 4.5). Le risque semble être aussi augmenté en cas de ponction traumatique ou ponction épidurale/rachidienne répétée. C'est pourquoi, la prescription concomitante d'un bloc neuraxial et d'une thérapie anticoagulante devrait être décidée après avoir examiné attentivement le rapport bénéfice/risque du patient et ce, dans les situations suivantes :  chez les patients déjà traités par anticoagulants, les bénéfices d'un bloc neuraxial doivent être soigneusement comparés par rapport aux risques encourus.  chez les patients qui doivent subir une chirurgie élective avec un bloc neuraxial, les bénéfices d'une thérapie anticoagulante doivent être soigneusement soupesés par rapport aux risques encourus. Dans le cas de patients devant subir une ponction lombaire, une anesthésie rachidienne ou épidurale, un délai de minimum 12 heures doit être observé entre l'injection de nadroparine à une dose prophylactique ou de 24 heures entre l'injection de nadroparine à une dose curative et l'introduction ou le retrait du cathéter rachidien/épidural ou de l'aiguille en tenant compte des caractéristiques du produits et du profile du patient. Pour les patients souffrant d'insuffisance rénale, des intervalles plus longs peuvent être pris en considération. Les doses suivantes ne devraient pas être administrées avant au moins une période de quatre heures. La ré-administration de la nadroparine doit être différé jusqu'à la fin de l'intervention chirurgicale. Les patients doivent être surveillés fréquemment pour vérifier les signes et symptômes d'atteinte neurologique tels que douleurs dorsales, déficits moteurs et sensoriels (engourdissement et faiblesse des membres inférieurs), disfonctionnement de l'intestin et / ou de la vessie. Si une atteinte neurologique est détectée, un traitement d'urgence sera nécessaire. Le personnel infirmier doit être formé pour détecter ces signes et symptômes. Les patients doivent être invités à informer immédiatement leur médecin s'ils éprouvent l'un de ces signes ou symptômes. En cas de suspicion d'hématome rachidien, le diagnostic et le traitement d'urgence incluant la décompression de la moelle épinière doivent être initié Si un saignement important ou manifeste se produit lors de la pose du cathéter, une évaluation attentive du rapport bénéfice / risque devrait avoir lieu avant le début ou la reprise par de l'administration d'héparine. Salicylés, anti-inflammatoires non stéroïdiens et agents antiplaquettaires L'utilisation concomitante d'acide acétylsalicylique, d'autres salicylés, d'anti-inflammatoires non stéroïdiens et d'agents antiplaquettaires n'est pas recommandée dans la prophylaxie ou le traitement des événements thromboemboliques veineux car ces produits peuvent augmenter le risque de saignement. Quand de telles combinaisons ne peuvent être évitées, une surveillance clinique et biologique doit être mise sur pied. Dans les études cliniques effectuées dans le traitement de l'angor instable et de l'infarctus du myocarde sans onde Q, la nadroparine a été administrée en même temps qu'une dose journalière d'aspirine allant jusqu'à 325 mg par jour (voir rubrique 4.2). Nécrose cutanée Très rarement, des cas de nécrose cutanée ont été rapportés. Celle-ci est précédée de purpura ou de taches érythémateuses infiltrées ou douloureuses avec ou sans signes généraux. Si cela se présente, le traitement doit être immédiatement arrêté.

  • Thromboses veineuses profondes pouvant être accompagnées d'embolie pulmonaire asymptomatique ou symptomatique non sévère
  • Le site www.thrombosiscare.be fournit des informations pour les patients sur les signes et symptômes liés aux maladies de la thrombose veineuse ainsi que des illustrations explicatives

Ce que contient Fraxodi

  • La substance active est la nadroparine calcique.

  • Les autres composants sont : acide chlorhydrique dilué ou solution d'hydroxyde de calcium, eau pour préparations injectables.

  • Composition pour 1 ml de solution injectable : nadroparine calcique : 19.000 U.I. Anti-Xa Ph. Eur. (50.000 U. Anti-Xa I.C.) (I.C. = Institut Choay).

Autres médicaments et Fraxodi

Informez votre médecin ou pharmacien si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utiliser tout autre médicament.

L'association de Fraxodi et d'autres médicaments susceptibles d'influencer la coagulation sanguine est déconseillée, sauf en cas de prescription spécifique par votre médecin.

Comme tous les médicaments, Fraxodi peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Effets indésirables survenant très fréquemment (peuvent affecter plus d'une personne sur 10) :

  • Hémorragie. Toute hémorragie peut être sévère. Le cas échéant, prévenez immédiatement votre médecin. De petits saignements peuvent parfois apparaitre sous la peau, à l'endroit de l''injection de Fraxodi. Ceux-ci disparaissent en général en quelques jours.

Effets indésirables fréquents (peuvent affecter jusqu'à une personne sur 10) :

  • Élévation des enzymes hépatiques dans le sang.

Effets indésirables rares (peuvent affecter jusqu'à une personne sur 1000) :

  • Diminution du nombre de plaquettes sanguines pouvant parfois entrainer la formation de caillots sanguins
  • Eruption
  • Démangeaison
  • Formation de dépôt de calcium au site d'injection

Effets indésirables très rares (peuvent affecter jusqu'à une personne sur 10000) :

  • Réactions d'hypersensibilité, par exemples : éruption cutanée et gonflement du visage, y compris la bouche, les lèvres et la gorge, halètement et difficultés respiratoires pouvant être mortels (choc anaphylactique)
  • Taches rouges, douloureuses sur la peau ou nécrose cutanée à l'endroit de l'injection.
  • Érection prolongée et douloureuse (priapisme)
  • Augmentation du nombre d'éosinophiles (cellules sanguines)
  • Élévation du taux de potassium dans le sang

Effets indésirables dont la fréquence est indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) :

  • Maux de tête
  • Migraine

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ière. Ceci s'applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via :

Belgique :

Agence fédérale des médicaments et des produits de santé

Division Vigilance

Boîte Postale 97

1000 Bruxelles

Madou

Site internet : www.notifieruneffetindesirable.be

e-mail : adr@afmps.be

Luxembourg :

Centre Régional de Pharmacovigilance de Nancy

ou Division de la pharmacie et des médicaments de la Direction de la santé

Site internet : www.guichet.lu/pharmacovigilance

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d'informations sur la sécurité du médicament.

N'utilisez jamais Fraxodi

  • si vous êtes allergique à la nadroparine, à l'héparine ou à un produit similaire (tel que l'énoxaparine, la bémiparine ou la daltéparine), ou à l'un des composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6);

  • si vous avez déjà présenté antérieurement une diminution brutale du nombre de plaquettes sanguines (cellules sanguines qui permettent au sang de coaguler) provoquée par Fraxodi ou d'autres anticoagulants de la même famille ;

  • si vous souffrez d'une maladie qui entraine une moins bonne coagulation du sang ;

  • si vous présentez une affection pouvant saigner, par exemple un ulcère à l'estomac ;

  • si vous souffrez d'une infection bactérienne du cœur (endocardite bactérienne) ;

  • si vous avez eu un infarctus cérébral suite à une hémorragie dans le cerveau ;

  • si vous souffrez de problèmes rénaux graves.

Si vous êtes traité par Fraxodi, une anesthésie locale par injection d'un produit anesthésiant près d'un nerf ou de la moelle épinière est contre-indiquée dans les cas d'une intervention chirurgicale non urgente.

Fertilité Il n'y a pas d'études cliniques concernant l'effet de la nadroparine sur la fécondité. Grossesse Les études réalisées chez l'animal n'ont pas montré d'action tératogène ou fœtotoxique. Toutefois, il n'y a que peu de données cliniques concernant le passage transplacentaire de la nadroparine chez la femme enceinte. Pour cette raison, l'utilisation de la nadroparine pendant la grossesse n'est pas recommandée sauf si le bénéfice thérapeutique l'emporte sur les risques éventuels. Allaitement Il existe peu d'information sur l'excrétion de la nadroparine dans le lait maternel, aussi l'utilisation de la nadroparine n'est pas recommandée durant l'allaitement maternel.

Adultes

  • 171 UI/kg, ce qui correspond à 0,1 ml / 10 kg de poids corporel
    • 40 - 49 kg: 0,4 ml
    • 50 - 59 kg: 0,5 ml
    • 60 - 69 kg: 0,6 ml
    • 70 - 79 kg: 0,7 ml
    • 80 - 89 kg: 0,8 ml
    • 90 - 99 kg: 0,9 ml
    • > 100 kg: 1,0 ml

Mode d'administration

  • Le site www.thrombosiscare.be contient une vidéo pour expliquer l'auto-injection aux patients
  • L'endroit recommandé pourl'injection est la graisse du bas-ventre
  • L'injection doit s'effectuer à au moins 5 cm de votre nombril et vers l'extérieur d'un côté ou de l'autre
  • Pour chaque injection choisissez un autre endroit du bas-ventre, alternativement d'un côté puis de l'autre
  • Asseyez-vous ou allongez-vous dans une position confortable et nettoyez l'endroit d'injection choisi avec un coton imbibé d'alcool
  • Prenez la seringue et ôter le capuchon de l'aiguille
  • N'enlevez pas l'air de la seringue
  • Si une goutte apparait à l'extrémité de l'aiguille, enlevez-la en tapotant la seringue, avec l'aiguille dirigée vers le bas
  • Réalisez un pli cutané entre le pouce et l'index
  • Introduisez l'aiguille dans l'épaisseur du pli, perpendiculairement et surtout sur toute sa longueur
  • Appuyez doucement sur le piston de la seringue; injectez lentement le médicament
  • Après l'injection, ne pas presser ni masser la peau
  • La notice contient des informations concernant l'injection IV
CNK 1586395
Fabricants Viatris
Marques Viatris
Largeur 101 mm
Longueur 154 mm
Profondeur 60 mm
Quantité du paquet 10
Ingrédients actifs nadroparine calcium
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)